Ce premier article sur le sujet permet de mieux comprendre la problématique actuelle liée au secteur des transports. Prochainement, d’autres articles « en suivis » complèteront le sujet de la voiture électrique.
Le transport routier est indispensable à l’ensemble des activités de l’homme, que ce soit pour sa mobilité personnelle ou professionnelle ou encore pour le transport des marchandises. C’est un secteur économique très important permettant à la société de toujours pouvoir se développer et s’auto assurer dans les divers secteurs que constituent celle-ci (alimentation, vêtements, matériel électronique,…).
Il n’existe pas un problème lié au secteur de l’automobile, mais une multitude. Nous ne traiteront que des aspects écologiques, énergétiques, et économiques.

Aujourd’hui, la majorité des voitures sont dépendantes du pétrole et plus précisément de l’essence ou du diesel ainsi que de leurs dérivés. Ce sont des énergies fossiles très polluantes pour l’environnement, émettant diverses substances et divers gaz dont principalement du dioxyde de carbone. Rappelons que c’est ce gaz qui est à l’origine du réchauffement climatique. Pour en savoir plus ce gaz, je vous invite à consulter les articles suivants : Problématique du dioxyde de carbone
25 % du dioxyde de carbone émis dans le monde provient du secteur des transports et plus de 80% des émissions proviennent du transport routier. Le problème avec les véhicules est que le dioxyde de carbone émis est définitivement perdu dans l’atmosphère et qu’il ne peut pas être valorisé. En effet, dans les autres domaines que le secteur des transports, le CO2 peut être valorisé ou stocké. Pour plus de détails à ce sujet, je vous invite à consulter cet article : capter et stocker le dioxyde de carbone
Les constructeurs automobiles sont à l’écoute des citoyens et des politiques et tentent désormais de faire des véhicules qui rejettent de moins en moins de CO2. Bien que ce ne soit toujours pas suffisant pour lutter contre les effets du réchauffement climatique, les progrès afin de rendre les véhicules plus propres sont très soutenus. Cependant, il existe des véhicules qui sont totalement propres comme les véhicules électriques et ceux fonctionnant via une pile à combustible. Des autres véhicules comme les véhicules hybrides offrent des performances exceptionnelles. Ce sont des véhicules qui fonctionnent à l’essence et à l’électricité. En ville, pour des faibles vitesses, un moteur électrique assure le fonctionnement et pour des vitesses plus importantes, c’est le moteur thermique qui reprend le relai tout en rechargeant les batteries électriques. Ces derniers permettent d’économiser du carburant et donc de l’argent.
Les performances accomplies dans le domaine de l’automobile pour rendre les véhicules de moins en moins chers sont incroyables. Cependant, bien que les technologies permettent d’amoindrir les coûts de production des véhicules, ils fonctionnent toujours avec une énergie qui devient de plus en plus chère. En effet, les faibles prix exceptionnels du pétrole ne sont que temporaires et vont bientôt remonter. Dernièrement, l’OPEP a annoncé une nouvelle limitation de la production afin de remonter le prix du baril à 70 $. Les enjeux économiques du pétrole sont tellement grands, que les véhicules qui vont se développer dans les prochaines années fonctionneront toujours avec aux hydrocarbures. De plus, le public n’est pas très ouvert aux nouvelles voitures propres. Mais il important de signaler qu’il est inconcevable et même impossible de penser à un développement durable en se basant sur des ressources énergétiques non renouvelables qui dans le cas du pétrole aura disparu d’ici 40 ans. Pour en savoir plus sur pétrole : « Le pétrole : combien de temps l’homme repoussera t-il les limites ? »
La mobilité des transports devient de plus en plus difficile et ce n’est pas étonnant.
Les infrastructures des routes sont établies depuis bien longtemps et les travaux réalisés de part et d’autre des routes afin de les agrandir ou de les entretenir sont souvent à l’origine d’embouteillage, sans compter les heures de pointes où tout le monde va ou rentre du travail. À ce titre, il serait bien plus intéressant de développer le concept de mobilité de travail au lieu de la mobilité individuelle. Mais bon les mentalités doivent encore évoluées et les infrastructures pour de tels projets doivent se mettre en place.
De plus, la mobilité au sein des villes n’est vraiment pas pratique. On perd la plupart de son temps à chercher une place de parking et on empeste l’air de tous les piétons. Il faudrait opter pour la non circulation des voitures et des transports polluants en général dans les villes et instaurer des parkings relais avec des moyens de locomotions appropriés jusqu’au centre des villes. Ca existe ! Comme par exemple à Ville Neuve d’Ascq en France où un parking relai gratuit est installé et permet aux citoyen d’utiliser un RER pour aller jusqu’au centre de la ville. Dans un autre cas, on peut interdire les voitures dans le centre et développer des transports propres comme le tram, le métro, les vélos stations, etc. La plupart des personnes se plaignent du temps que prennent les transports en commun mais combien de temps on perd à cause du trafic ?
Mais il est urgent de réfléchir à une alternative concernant la mobilité des voitures afin de faciliter le flux et réduire leur utilisation.
Dans le même contexte, l’augmentation du parc automobile est alarmante. Que va-t-on faire de tous les véhicules fabriqués aujourd’hui et dans les années à venir ? Pour vous donner une petite idée, j’ai trouvé ce blog très intéressant sur le sujet des transports : site antivoitures
On voit tout de suite l’intérêt de trouver une alternative ou une amélioration significative des moyens de transports à l’heure actuelle quand on voit les problèmes majeurs que causent ces derniers. La voiture électrique répondrait de manière intéressante comme nouveau candidat du transport routier mais nous développerons ce sujet dans les autres articles qui suivront ce sujet.